Accès Rapide
S'identifier

Droit-patrimoine.fr : le site d'information en prise directe avec l'actualité des notaires et professions juridiques. Chaque jour, l'actualité du droit grâce à nos news, portraits, fiches pratiques et points de vue d'experts.

Image

3 questions au président de la Compagnie des conseils et experts financiers

Par DROIT&PATRIMOINE

La Compagnie des conseils et experts financiers (CCEF) a diplômé le 22 mars dernier la première promotion de sa formation certifiante en évaluation des préjudices économiques et financiers. Décryptage avec le président de la CCEF, André-Paul Bahuon.

D&P : En quoi consiste cette formation ?
A.-P. B. : Il s’agit d’assurer au public que les professionnels intervenant dans des expertises sont spécifiquement formés à l’expertise liée au préjudice financier. Cette formation est une innovation et répond à un besoin. Elle poursuit par ailleurs l’objectif de mettre en place un collège des experts en évaluation de préjudice de façon à continuer d’améliorer la qualité de leur expertise. Le cursus est certifié par la CCEF et reconnu par le Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables, l’École de formation professionnelle des barreaux de la cour d’appel de Paris et le Haut conseil du commissariat aux comptes.

D&P : Dans quelles situations peut-elle être mise en œuvre ?
A.-P. B. : Cette formation peut s’appliquer dans de multiples situations. Par exemple, à l’occasion de l’évaluation d’un préjudice dans le cadre d’une éviction d’un fonds commercial situé dans la galerie d’un grand hôtel. Ou lors d’un divorce pour évaluer le préjudice d’une épouse qui n’était pas salariée de l’entreprise de son époux mais qui a contribué à son développement. Ou encore pour évaluer un préjudice lié à un détournement de fonds.

D&P : La première promotion compte des experts-comptables, un commissaire aux comptes et un conseil en cession, fusion, acquisition. Est-ce que des avocats, des notaires ou des huissiers de justice, par exemple, peuvent suivre cette formation ?
A.-P. B. : Bien sûr ! La formation a été conçue par des experts-comptables, des avocats et des magistrats. Nous regrettons que la première session n’ait pas compté d’avocat, de notaire ou d’huissier de justice alors que ces professions peuvent avoir à travailler sur des évaluations de préjudice. Cette participation se fera surement dans les prochaines sessions.

Propos recueillis par Clémentine Delzanno




Interview publiée dans Droit & patrimoine l'hebdo 2016, n° 1053 (25 avr. 2016)

TOUTE L’ACTUALITÉ DU DROIT & DE LA GESTION PATRIMONIALE

Bloc-notes { element.images.0.titre }}

Patrimonia 2020

- 223 vues

La 27e édition du Salon Patrimonia se tiendra au Centre des Congrès de Lyon, le jeudi 1er octobre et le vendredi...

abonnez-vous
Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Il semble que vous utilisiez un ad-blocker !

Droit & Patrimoine se finance par la publicité afin de vous offrir un contenu de qualité.

Deux solutions vous sont proposées :

Désactivez votre ad-blocker

Abonnez-vous à Droit & Patrimoine

Je m'abonne