Accès Rapide
S'identifier

Droit-patrimoine.fr : le site d'information en prise directe avec l'actualité des notaires et professions juridiques. Chaque jour, l'actualité du droit grâce à nos news, portraits, fiches pratiques et points de vue d'experts.

Image

Trois questions à François Simon, co-fondateur d’AGAMI Family Office

Par DROIT&PATRIMOINE

Paru dans Droit & Patrimoine Hebdo - n°1162 - 08 octobre 2018

Le 26 septembre dernier, AGAMI Family Office a organisé un colloque sur le thème « Comment sont-ils devenus philanthropes », avec les témoignages de Blandine Mulliez et d’Alexandre Mars. Retour sur cet événement. Trois questions à François Simon, co-fondateur d’AGAMI Family Office

Quel était le but de ce colloque ?

L’objectif de cette journée était de sensibiliser les entrepreneurs à la philanthropie et aux moyens d’y contribuer, quelles que soit leur situation et la taille de l’entreprise. Même sans argent, les entrepreneurs peuvent donner du temps, ouvrir leur réseau et contribuer ainsi à de grandes causes. Il est possible pour l’entreprise de faire plus et ce n’est pas très compliqué, grâce à la multitude d’outils qui existent. Un exemple parmi d’autres est celui de la mise en place de l’arrondi salarial, qui permet à l’entreprise et aux employés de contribuer à une cause qui leur est chère. La plupart des entreprises, 99 % d’entre elles, ont des valeurs et la nouvelle génération est très sensible à ces thématiques.

Quels sont les nouveaux outils dont disposent les entreprises à cet effet ?

Il y en a beaucoup. Nous avons tous en tête les modèles étrangers et nous avons l’image, en France, d’une philanthropie qui n’a pas encore trouvé sa place. Mais en réalité, les possibilités de dons sont protéiformes. Les fonds de dotation, par exemple, sont un outil souple et léger, facile à mettre en place. Sur 7000 structures actuellement en place en France, 2 500 sont des fonds de dotation. L’outil a du succès malgré la réduction de l’avantage fiscal qui lui est attaché. Il est cependant dommage d’avoir limité la déduction fiscale applicable aux entreprises à 0,5 % du chiffre d’affaires, car le seuil est trop faible pour les petites entreprises.

Les mentalités ont-elle changé en France à ce sujet ?

Si les sujets relatifs à l’objet social de l’entreprise et à la responsabilité sociétale de l’entreprise émergent aujourd’hui, on peut cependant dire que ce n’est pas l’entreprise qui a changé, mais les entrepreneurs. La philanthropie apparaît aujourd’hui, dans les familles où il existe un outil industriel important, comme un moyen de transmettre des valeurs, de laisser une trace également et de restituer ce que l’on a reçu. C’est aussi le moyen de faire dialoguer la famille sur un sujet autre que celui de l’entreprise. C’est également important en termes d’image interne, au moment de l’embauche, aux yeux des nouvelles générations. C’est devenu très facile de devenir philanthrope aujourd’hui, car il existe tellement de moyens, tellement de véhicules et tellement d’échelles !

TOUTE L’ACTUALITÉ DU DROIT & DE LA GESTION PATRIMONIALE

abonnez-vous
Div qui contient le message d'alerte

Se connecter

Identifiez-vous

Champ obligatoire Mot de passe obligatoire

Mot de passe oublié

Déjà abonné ? Créez vos identifiants

Vous êtes abonné, mais vous n'avez pas vos identifiants pour le site ? Remplissez les informations et un courriel vous sera envoyé.

Div qui contient le message d'alerte

Envoyer l'article par mail

Mauvais format Mauvais format

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Div qui contient le message d'alerte

Contacter la rédaction

Mauvais format Texte obligatoire

Nombre de caractères restant à saisir :

captcha
Recopiez ci-dessous le texte apparaissant dans l'image
Mauvais format

Il semble que vous utilisiez un ad-blocker !

Droit & Patrimoine se finance par la publicité afin de vous offrir un contenu de qualité.

Deux solutions vous sont proposées :

Désactivez votre ad-blocker

Abonnez-vous à Droit & Patrimoine

Je m'abonne