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Trois questions à Jean-Marie Paluel-Marmont, président de l’AFFO.

Paru dans Droit & Patrimoine n°1186 du 08 avril 2019

L’Association française du family office (AFFO) présentait, le 28 mars dernier, les résultats de son baromètre sur l’investissement des familles, réalisé en partenariat avec OpinionWay. Jean-Marie Paluel-Marmont détaille ses principaux points.

Quels ont été en 2018 les choix d’investissement des familles ?

Les produits d’investissement les plus représentés dans les classes d’actifs des familles en 2018 sont le private equity (21 %), en hausse d’un point pour les investissements directs et stable via des fonds par rapport à 2017, suivis de l’immobilier (17 %), les actions cotées (16 %) en baisse de 6 points, et l’assurance-vie avec 13 %. Les prochains mois devraient d’ailleurs confirmer cette tendance puisque 60 % des personnes interrogées pensent que la part du private equity en investissement via des fonds devrait augmenter, tout comme celle du private equity en investissements directs (57 %). à l’inverse, un tiers des personnes interrogées pensent que la part des investissements dans les actions cotées devrait continuer à diminuer au cours des douze prochains mois. La plus forte augmentation (14 %) concerne la dette non cotée, qui pour 34 % des personnes interrogées devrait croitre en 2019, suivie par l’investissement dans la pierre papier et dans l’art (respectivement + 8 % et + 9 %).

Quel est l’impact de l’actualité sur les choix d’investissement des familles ?

Parmi les événements qui ont eu le plus d’impact sur leurs décisions, citons la valorisation des actifs cotés ou non (51 % des personnes interrogées), le bas niveau des taux d’intérêt et la politique des banques centrales (50 %), ainsi que l’évolution de l’environnement fiscal en France (42 %) et les tensions politiques dans le monde (41 %). D’autres considérations ont un effet sur leur choix d’investissement comme la crainte de remontée des taux d’intérêt (pour 34 %), le Brexit (pour 20 %), l’arrivée au pouvoir ou la montée des populismes en Europe (19 %), l’année fiscale blanche (15 %) et le mouvement des gilets jaunes (9 %).

Quel a été l’impact des réformes fiscales sur ces familles ?

Pour la majorité des personnes interrogées (55 %), le remplacement de l’ISF par l’IFI n’a pas eu d’impact significatif sur le retour des familles en France. Je pense qu’il est encore trop tôt pour tirer des leçons de cette réforme fiscale et le contexte actuel crée un climat d’incertitude quant à l’évolution de la fiscalité en France et peut freiner les signaux favorables émis jusqu’à présent par le gouvernement. Si la majorité des personnes interrogées pense que les familles n’ont ni plus ni moins d’attrait qu’avant pour l’expatriation, 27 % estiment pourtant qu’elles l’ont envisagé plus facilement en 2018 (+ 16 points) et 23 % l’ont moins envisagé (- 17 points).

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