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Trois questions à Alexis Deborde, responsable du développement de Legal Storm

La legaltech Legal Storm, née il y a six mois, ouvre son capital aux professionnels du droit et du chiffre qui peuvent devenir actionnaires de la startup. Elle développe des outils numériques qui intéressent les professions réglementées. Les explications d’Alexis Deborde, directeur du développement.

Comment est né Legalstorm ?

Legal Storm est une entreprise privée qui a vu le jour grâce au soutien du réseau Eurojuris et de l’Union nationale des huissiers de Justice (UHNJ). Il ne s’agit pas d’un simple incubateur, mais d’une véritable entreprise, à dimension interprofessionnelle, dont les actionnaires peuvent être des professionnels du droit et du chiffre. L’objet social est de développer des outils numériques qui vont faciliter leur métier. Tous les membres des professions réglementés peuvent investir et nous faisons appel au financement collectif. Nous avons déjà recueilli 250 000  € après un premier tour de table auprès du réseau Eurojuris et de l’UNHJ, et nous espérons réunir, en tout, 500 000 € d’ici le 15 avril prochain, date de clôture de la levée de fonds. Chaque professionnel peut, à titre individuel, acquérir des parts de Legal Storm, moyennant la somme de 1 000 €, avec une limite à 10 parts par personne.

L’appel de fonds s’adresse plus particulièrement aux huissiers et aux avocats, pourquoi ?

C’est parce que les outils que nous sommes en train de développer intéressent, pour le moment, plus particulièrement ces deux professions. Mais nous en aurons d’autres, et notre capital est ouvert à toutes les professions réglementées du chiffre et du droit. Le premier projet, qui devrait être prêt dès le mois de juillet, sera une application numérique, appelée « Smartpreuve » qui permettra de traiter des documents, photos, vidéos, etc, selon les besoins, soit en les stockant sur la blockchain, soit en les faisant certifier, voire constater par un huissier grâce à l’application. Un autre outil, qui sortira vraisemblablement en septembre, et appelé pour le moment « Legalsocial », permettra aux dirigeants d’établir, via un formulaire simple, le diagnostic de la conformité dans son entreprise. Enfin, un troisième outil, appelé « Ma facture impayée », pour l’instant suspendu au vote d’une proposition de loi, porte sur la simplification de l’obtention d’un titre exécutoire en cas d’impayés entre professionnels.

Quels autres projets sont envisagés ?

Legalstorm se veut également comme un agitateur d’idées. Nous avons donc réalisé récemment un sondage auprès des avocats afin de savoir quels outils pourraient les aider dans leur exercice et nous leur avons présenté 6 propositions. Deux d’entre elles se sont démarquées. Nous allons donc travailler sur un outil de sous-traitance entre avocats, qui intégrera une plateforme leur permettant de se confier des dossiers dans tous les domaines du droit en prenant en compte les spécificités déontologiques de la profession, ainsi que sur une autre plateforme qui permettra aux avocats de gérer simplement un contentieux de masse sous la forme d’action conjointe standardisée. L’avantage de notre modèle économique, est que les actionnaires pourront s’impliquer, via des club utilisateurs, dans le processus de développement des outils qui seront ainsi parfaitement adaptés à leur pratique professionnelle.

Plus d'informations sur https://www.legalstorm.fr/

 

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